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Technikart : récit de sauvetage d’un magazine

La presse papier et les médias en général souffrent depuis longtemps de la numérisation de l’information. Certains journaux sont plus en difficulté que d’autres et cette digitalisation y est parfois pour beaucoup. Si quelques voix ont affirmé que des magazines comme Technikart n’avaient pas su prendre le virage au bon moment, qu’en est-il aujourd’hui ?

Des années noires

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le magazine Technikart revient de loin. Depuis plus de 20 ans, le magazine résolument branché, au lectorat urbain, jeune et avide d’expériences culturelles différentes, tient une place importante au sein de la presse française.

Pourtant, les dernières années ont eu leur lot de déboires. Dans une situation financière très délicate, le mensuel a frôlé le dépôt de bilan. Fin 2015, c’est Laurent Courbin, qui vient à sa rescousse. Le jeune homme, spécialiste de la finance et de l’informatique, également passionné d’art, se lance dans un pari que beaucoup croient perdu d’avance.

Pourtant, près d’un an et demi plus tard, le journal semble avoir retrouvé toute sa verve.

La renaissance

En 1991, une bande d’amis, passionné d’art, de musique et de culture, décident de lancer une revue dédiée à leurs sujets de prédilection. Le succès est rapidement au rendez-vous, les lecteurs découvrant avec plaisir un magazine qui aborde des sujets de société de manière différente, atypique et décalée. Cette ligne éditoriale, Technikart la conserve, mais il se heurte à la fin des années 2010 à l’explosion de l’information en ligne. Les lecteurs connectés se tournent vers une nouvelle façon de consommer la culture et se détournent progressivement du mensuel qui n’a pas su se digitaliser au bon moment.

Pour sauver Technikart de la faillite, il faut une personne qui partage ses valeurs, mais qui soit aussi pleinement à l’aise dans l’univers des nouvelles technologies. Ce sera Laurent Courbin.

Portrait

Laurent Courbin est un homme d’affaires, qui travaille dans la finance et dirige Ateo Finance. Après avoir commercialisé des logiciels destinés au monde de l’entreprise, il devient développeur informatique, travaille pour le ministère de la défense et intègre la banque Barclays. Son expertise fait de lui l’un des acteurs les plus influents des logiciels spécialisés dans les opérations boursières. Si les équipes de Technikart saluent son arrivée, les médias ne sont pas tous convaincus qu’il est la personne capable de sauver Technikart.

Quelques mois plus tard, force est de constater que l’heure est au renouveau. Laurent Courbin est parvenu à maintenir le magazine au plus haut niveau des références médias en matière de culture. Plein de projets, le nouveau patron ne cache pas son ambition d’axer Technikart vers le marché de l’art, de quoi réjouir les amateurs toujours plus nombreux à (re)découvrir cette revue emblématique.

À propos Jonathan

Auto-entrepreneur digital. Conseil et stratégie en Web-Marketing

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